Sectoriel · Restauration 11 min de lecture MAJ 4 mai 2026 RHD & CHR

Facturation électronique restauration :
guide pour les restaurants et hôtels (2026)

TVA multi-taux, tickets de caisse, e-reporting B2C : tout ce que les restaurateurs et hôteliers doivent savoir sur la facturation électronique obligatoire dès septembre 2026.

CFE
La rédaction CFE · spécialistes facturation électronique 2026
Sources : DGFiP, BOFiP, Article 279 CGI, NF525
Partager
175 000restaurants en France
18 000hôtels concernés
3 taux TVA5,5 % / 10 % / 20 %
151 PAagréées analysées
→ 4 profils du secteur restauration

Quel est votre profil CHR ?

La réforme de la facturation électronique vue par les restaurateurs

Facturation électronique restauration : Guide pour les restaurants et hôtels (2026) : illustration
Facturation électronique restauration : Guide pour les restaurants et hôtels (2026) : illustration

La France compte environ 175 000 restaurants et 18 000 hôtels. La quasi-totalité de leur chiffre d’affaires provient de ventes directes aux consommateurs. Cette dominante B2C change radicalement l’impact de la réforme de la facturation électronique par rapport à d’autres secteurs. Un restaurant n’émet pas de factures B2B en masse, ses flux sortants sont des tickets de caisse.

La réforme touche pourtant les restaurateurs sur deux volets distincts. Le premier : la réception de factures électroniques de leurs fournisseurs (grossistes alimentaires, fournisseurs de boissons, prestataires d’entretien). Dès septembre 2026, ces factures arriveront au format électronique et devront être traitées via une PA agréée.

Le second volet, moins visible mais tout aussi contraignant, concerne l’e-reporting. Chaque transaction B2C doit faire l’objet d’une transmission de données de TVA à l’administration fiscale. Les restaurateurs devront déclarer leurs encaissements ventilés par taux de TVA, avec un niveau de détail inédit. Découvrez aussi notre guide par secteur d’activité.

À retenir : en restauration, le ticket de caisse n’est pas une facture électronique. Mais l’e-reporting des données de TVA agrégées est obligatoire via votre PA, dès septembre 2026.

Spécificités du secteur CHR pour la facturation électronique

TVA multi-taux : le casse-tête quotidien

Un restaurant classique applique trois taux de TVA sur un même ticket. Les produits alimentaires à emporter relèvent du taux réduit de 5,5 %. La restauration sur place est taxée à 10 %. Les boissons alcoolisées supportent le taux normal de 20 %. Un client qui déjeune sur place avec une bière et emporte un dessert génère trois lignes de TVA distinctes.

5,5 %alimentaire à emporter 10 %restauration sur place 20 %boissons alcoolisées

La PA doit ventiler automatiquement ces taux en fonction de la nature du produit et du mode de consommation (sur place ou à emporter). Un paramétrage incorrect fausse l’e-reporting et expose le restaurateur à un redressement. Sur les 151 PA analysées, toutes gèrent la multi-TVA, mais certaines facilitent la configuration par catégorie de produit.

Cas du click & collect : les commandes à emporter passées en ligne relèvent du taux de 5,5 % pour les produits alimentaires (hors alcool). La livraison à domicile suit les mêmes règles. Votre caisse et votre PA doivent appliquer le bon taux selon le canal de vente.

Ticket de caisse vs facture électronique

Un ticket de caisse n’est pas une facture électronique. En B2C, le restaurateur émet un ticket via sa caisse enregistreuse certifiée NF525. Ce ticket ne transite pas par la PA sous forme de facture électronique. En revanche, les données agrégées de TVA (e-reporting) doivent être transmises à la DGFiP.

La facture électronique intervient dans deux cas précis en restauration. Premier cas : un client professionnel demande une facture (repas d’affaires, séminaire d’entreprise, note d’hôtel d’un salarié en déplacement). Cette facture B2B doit transiter au format électronique via la PA. Second cas : les factures reçues des fournisseurs, toutes au format électronique à partir de 2026.

E-reporting des ventes B2C

L’e-reporting impose aux restaurateurs de transmettre périodiquement les données de chiffre d’affaires B2C ventilées par taux de TVA. Cette transmission passe par la PA ou le PPF. Le calendrier prévoit une mise en place progressive, mais la connexion entre caisse et PA doit être opérationnelle dès le départ.

Concrètement, la caisse NF525 enregistre chaque vente. En fin de journée (ou en temps réel selon la solution), les totaux par taux de TVA sont transmis à la PA, qui les formate et les envoie à l’administration. Le restaurateur n’a rien à saisir manuellement si l’intégration caisse-PA fonctionne correctement.

Pourboires : traitement fiscal spécifique

Les pourboires versés par carte bancaire transitent par la caisse mais ne sont pas soumis à TVA. Ils doivent apparaître de manière distincte dans les encaissements. La PA doit les exclure de l’assiette de TVA déclarée en e-reporting. Depuis le 1er janvier 2024, les pourboires versés par carte sont exonérés de charges sociales et d’impôt sur le revenu pour les salariés gagnant moins de 1,6 SMIC.

Notes de frais clients et e-reporting

Quand un salarié règle un repas d’affaires et demande une facture, cette transaction bascule du B2C au B2B. La facture doit alors transiter au format électronique via la PA. Le restaurateur a besoin d’un processus rapide pour émettre une facture B2B à la demande, sans bloquer le service. Certaines PA proposent une génération de facture depuis le ticket de caisse en quelques clics.

Le ticket de caisse reste le justificatif pour les particuliers. Mais dès qu’un client professionnel demande une facture, le restaurateur bascule dans le champ B2B et doit émettre au format structuré via une PA agréée.

Méthodologie CFE-Score · Analyse 151 PA agréées DGFiP
→ Quelle PA pour votre restaurant ou hôtel ? Quiz 2 min, 3 recommandations personnalisées parmi 151 PA agréées.
Faire le quiz →

Profil restaurant traditionnel : TVA 10 % et marges étroites

Les 175 000 restaurants traditionnels en France (INSEE 2024) sont à dominante B2C avec une part B2B variable (groupes, entreprises, événements). La TVA à 10 % sur la consommation sur place a remplacé le taux de 19,6 % en 2009. Mais attention : les boissons alcoolisées restent à 20 %, ce qui crée une TVA mixte sur chaque ticket.

Facturation B2B vs e-reporting B2C

Le restaurant facture en B2B uniquement pour : repas d’affaires sur facture entreprise, banquets et séminaires, contrats traiteur. Volume mensuel typique : 5 à 50 factures B2B selon l’établissement. Le reste (tickets de caisse particuliers) relève de l’e-reporting, pas de la facturation électronique. La PA doit gérer les deux flux séparément.

175 000restaurants en France 10 %TVA repas sur place 20 %TVA boissons alcoolisées 5,5 %TVA vente à emporter

Profil bar tabac : régimes spécifiques et débitants

Facturation électronique restauration : Guide pour les restaurants et hôtels (2026) : en pratique
Facturation électronique restauration : Guide pour les restaurants et hôtels (2026) : en pratique

Les 23 800 buralistes en France (Confédération des buralistes 2024) ont un régime fiscal très spécifique. La vente de tabac est exonérée de TVA (article 298 quaterdecies du CGI) car le tabac inclut déjà des droits d’accise. La vente de boissons et de jeux suit la TVA classique (20 %).

Trois flux à gérer dans une seule PA

Un bar tabac PMU traite simultanément trois flux : tabac (sans TVA), débit boissons (TVA 20 %), commissions PMU/FDJ (TVA 20 % sur la commission). La caisse enregistreuse certifiée NF525 ventile automatiquement, mais la facture B2B (livraison à entreprise, séminaire) doit reproduire cette ventilation. La PA doit gérer la ligne hors-TVA pour le tabac et l’agrégation par taux.

Côté commissions PMU/FDJ, le buraliste émet une facture à FDJ ou PMU (B2B obligatoire en 2026). Volume mensuel : 2 à 4 factures à ces opérateurs. La PA doit permettre des templates récurrents (mêmes infos chaque mois, seul le montant varie). Pennylane et Sellsy proposent l’automatisation ; Tiime/Indy demandent une saisie mensuelle.

Profil hôtellerie : taxe de séjour et groupes B2B

Les 17 200 hôtels français combinent hébergement, restauration et services connexes. TVA hébergement : 10 %. TVA petit-déjeuner et restauration : 10 % (parfois 5,5 % selon les conditions). TVA boissons : 20 %. Taxe de séjour : entre 0,20 € et 5 €/nuit/personne selon la classification et la commune (perçue pour le compte de la collectivité, donc hors-TVA).

Facturation groupes et séminaires B2B

L’hôtel facture en B2B pour : nuitées d’affaires sur facture entreprise, séminaires (location de salle + repas + nuitées), événements (mariages, congrès). Volume mensuel B2B : 20 à 200 factures selon la taille. La PA doit gérer les devis multi-services (nuitée + petit-déjeuner + salle + cocktail) avec ventilation par taux et taxe de séjour en ligne distincte hors-TVA.

Les OTA (Booking.com, Expedia) émettent leurs factures de commission à l’hôtel (B2B). Volume : 1-2 factures mensuelles, mais avec annexes détaillées (listing réservations). La PA doit pouvoir recevoir ces factures électroniques étrangères (OTA basés en Irlande/Pays-Bas) au format Peppol BIS. Pennylane et Sage gèrent l’interopérabilité européenne ; les PA TPE moins.

Profil foodtruck et restauration mobile

Les 12 000 foodtrucks et points de vente mobiles en France facturent à 95 % en B2C (clients individuels, paiement CB ou espèces). La part B2B (privatisation pour entreprise, événement, festival) est marginale mais croissante. Statut majoritaire : micro-entreprise (BIC), avec passage en EI ou SARL au-delà de 188 700 € CA annuel.

La spécificité foodtruck est la mobilité fiscale : un foodtruck peut opérer dans plusieurs communes (donc plusieurs taux de taxe locale potentiels) et émettre des factures depuis n’importe quel point. La PA doit fonctionner offline (mode déconnecté) pour facturer en plein festival sans 4G stable, avec synchronisation automatique au retour de connectivité. Tiime et Indy proposent cette fonctionnalité native sur mobile.

Côté e-reporting B2C, le foodtruck doit déclarer ses recettes quotidiennes via le PPF ou sa PA dès septembre 2026. Le ticket CB Stripe/Sumup intègre déjà la donnée fiscale ; il suffit que la PA importe automatiquement les transactions journalières via API. Vérifiez la présence du connecteur Sumup, Stripe ou Zettle dans la PA avant l’abonnement.

Profil restauration collective B2B

La restauration collective (cantines d’entreprise, restaurants scolaires, EHPAD, hôpitaux, prisons) représente 3,8 milliards de repas servis/an en France (SNRC 2024). Sodexo, Compass Group, Elior et les indépendants régionaux travaillent à 100 % en B2B (entreprises, collectivités, établissements publics). Volume mensuel typique : 50 à 500 factures par établissement client.

Facturation au repas et contrats annuels

Le contrat de restauration collective fixe un prix au repas (€/couvert) avec révisions annuelles indexées. La facturation est mensuelle avec ventilation par site, par catégorie (élèves, adultes, invités) et par menu. La PA doit gérer des factures multi-lignes complexes (jusqu’à 100 lignes par facture) avec génération automatique depuis le système de pointage du nombre de repas servis.

Pour le secteur public (cantines scolaires, hôpitaux, prisons), Chorus Pro reste obligatoire jusqu’en 2027 puis bascule progressivement. Une PA capable d’émettre simultanément en Chorus Pro et en PA agréée (selon le client) est indispensable. Sellsy Business, Sage 100c et Pennylane Enterprise répondent à ce besoin ; les PA grand public non.

Caisse enregistreuse Z + plateformes Deliveroo/Uber Eats

Tout restaurant français utilise une caisse certifiée NF525 (loi anti-fraude TVA 2018) qui génère un ticket Z journalier et un ticket Z mensuel agrégeant les ventes par taux de TVA. Ces tickets Z sont la pièce justificative comptable obligatoire pour l’e-reporting. La PA doit pouvoir importer automatiquement les Z via API (Sumup, L’Addition, Zelty, Tiller, Lightspeed).

Commissions plateformes : factures à recevoir

Un restaurant en livraison sur Deliveroo, Uber Eats ou Just Eat reçoit deux factures mensuelles : la facture de commission (15-30 % du CA, soumise à TVA 20 % facturée par la plateforme au restaurant) et le relevé de versement (CA brut moins commission). À partir de 2026, ces factures arrivent au format électronique via la PA. La PA doit pouvoir les rapprocher automatiquement du chiffre d’affaires déclaré côté Z.

Côté restaurant, les commandes individuelles via plateforme sont en B2C (e-reporting). Mais les contrats Deliveroo Pro / Uber Eats Business (livraisons entreprises sur facture compte client) sont B2B et nécessitent une facture électronique émise par le restaurant. La PA doit pouvoir basculer un panier de B2C (e-reporting) à B2B (facture électronique) selon le type de commande. Notre quiz recommande la PA adaptée selon votre mix (sur place / livraison / B2B).

Comparatif des PA pour la restauration et l’hôtellerie

Notre méthodologie FE-Score évalue les 151 PA agréées. Pour le secteur CHR, nous avons pondéré la facilité d’intégration caisse, la gestion multi-TVA et le rapport qualité-prix pour des structures à faible volume de factures B2B.

TiimeGratuit

FE-Score 9,0/10. Multi-TVA + e-reporting B2C. Idéal restaurateurs indépendants. Intégration caisse limitée.

QontoDès 9 €/mois

FE-Score 8,9/10. Compte pro + facturation. Multi-TVA + e-reporting B2C. Bien pour TPE/PME CHR multi-établissements.

KolectoSur devis

FE-Score 7,4/10. La meilleure intégration POS du panel. Adapté aux artisans et TPE en relation comptable.

Sage / CegidMulti-sites

Pertinents pour chaînes hôtelières ou groupes de restauration multi-marques avec back-office comptable centralisé.

Le choix optimal dépend de la taille de l’établissement. Un restaurant indépendant avec un comptable externe privilégiera la simplicité de Tiime. Une chaîne de 5 restaurants avec un besoin de centralisation bancaire se tournera vers Qonto. Un hôtel multi-points de vente regardera plutôt vers Kolecto ou Sellsy.

Top 5 des PA pour les restaurants et hôtels

Voici nos cinq recommandations issues de l’analyse de 151 PA, pondérées par les critères spécifiques au secteur CHR (gestion multi-TVA, intégration caisse, e-reporting B2C, facilité de prise en main).

→ Trouvez votre PA restauration en 2 minutes Notre quiz compare votre profil aux 151 PA agréées, recommandation personnalisée gratuite.
Démarrer le quiz →

4 étapes pour préparer votre restaurant à la facturation électronique

Étape 1 : Vérifier la compatibilité de votre caisse

Votre caisse enregistreuse certifiée NF525 doit pouvoir exporter les données de vente vers une PA. Contactez votre fournisseur de caisse (Lightspeed, SumUp, Zelty, L’Addition, Tiller) pour vérifier qu’une API ou un export automatisé existe. Si votre caisse date d’avant 2020, un remplacement peut s’avérer nécessaire.

Étape 2 : Choisir votre PA en fonction de vos flux

Un restaurant indépendant reçoit 20 à 50 factures fournisseurs par mois et émet rarement des factures B2B. Ce profil ne justifie pas une PA complexe. Une chaîne hôtelière avec des séminaires d’entreprise et des clients corporate a besoin d’une PA capable d’émettre des factures B2B à la demande. Consultez notre top 10 des PA agréées pour affiner votre choix.

Étape 3 : Paramétrer la ventilation TVA

Configurez vos catégories de produits avec le bon taux de TVA : 5,5 % pour le à emporter alimentaire, 10 % pour la consommation sur place, 20 % pour l’alcool. Testez sur un service complet pour vérifier que les totaux correspondent entre la caisse et la PA. Une erreur de ventilation TVA se répercute sur chaque ticket, soit des centaines de transactions par jour.

Étape 4 : Préparer l’e-reporting

Définissez la fréquence de transmission (journalière ou agrégée) et testez le flux caisse → PA → DGFiP. Vos premiers e-reportings seront scrutés par l’administration. Mieux vaut roder le processus avant la date butoir que corriger des anomalies sous pression.

Attention multi-points de vente : les restaurateurs qui utilisent plusieurs caisses (salle, terrasse, bar, room service pour les hôtels) doivent vérifier que chaque point de vente remonte correctement vers la PA. Un flux manquant fausse l’e-reporting et peut déclencher un contrôle fiscal.

5 erreurs courantes des restaurateurs face à la facturation électronique

1. Penser que le B2C n’est pas concerné. Les ventes aux particuliers ne génèrent pas de factures électroniques, mais l’e-reporting est obligatoire. Les données de TVA de chaque journée de service doivent être transmises à la DGFiP. Ignorer ce volet expose le restaurateur à des sanctions.

2. Confondre caisse NF525 et PA. La caisse enregistre les ventes et édite les tickets. La PA gère les factures électroniques B2B et transmet l’e-reporting à l’administration. Ce sont deux outils complémentaires, pas interchangeables. Certains éditeurs de caisse deviennent PA (anciennement PDP), ce qui simplifie l’architecture mais ne dispense pas de vérifier l’agrément DGFiP.

3. Mal ventiler les taux de TVA. Un café servi sur place relève du taux de 10 %. Le même café à emporter est à 5,5 %. Un verre de vin est toujours à 20 %, sur place ou à emporter. Ces subtilités, familières aux restaurateurs, doivent être correctement paramétrées dans la PA pour que l’e-reporting soit exact.

4. Négliger les factures fournisseurs. Le restaurateur se concentre souvent sur ses ventes et oublie que ses fournisseurs lui enverront des factures électroniques dès septembre 2026. Sans PA configurée pour les recevoir, ces factures resteront en attente et les paiements prendront du retard.

5. Reporter la migration au dernier moment. La restauration est un secteur où les marges sont serrées et le temps compte. Choisir une PA en août 2026, la configurer en urgence et former l’équipe pendant le service du midi est une recette pour les erreurs. Les restaurateurs les mieux préparés testent leur solution 3 à 6 mois avant l’échéance.

→ Récap restauration

Trouvez la PA adaptée à votre établissement

2 minutes pour identifier les 3 plateformes les mieux adaptées à votre activité (restaurant, café-bar, foodtruck, hôtel).

Lancer le diagnostic →

FAQ secteur restauration

Un restaurant doit-il émettre des factures électroniques pour ses clients ?

Non, pas pour les ventes B2C. Le ticket de caisse reste le justificatif pour les clients particuliers. En revanche, si un client professionnel demande une facture (repas d’affaires, séminaire), celle-ci doit être émise au format électronique via votre PA. L’e-reporting des ventes B2C est en revanche obligatoire.

Comment gérer les 3 taux de TVA en restauration avec une PA ?

Votre PA doit permettre de catégoriser chaque produit ou prestation avec son taux de TVA : 5,5 % (alimentaire à emporter), 10 % (restauration sur place) et 20 % (alcool). L’intégration avec votre caisse NF525 automatise cette ventilation pour l’e-reporting sans saisie manuelle.

Ma caisse enregistreuse NF525 suffit-elle pour la facturation électronique ?

Non. La caisse NF525 enregistre les ventes et édite les tickets de caisse. La facturation électronique et l’e-reporting nécessitent une PA agréée par la DGFiP. Les deux outils sont complémentaires et doivent être connectés pour éviter la double saisie. Certains éditeurs de caisse proposent une PA intégrée.

Les pourboires par carte sont-ils déclarés en e-reporting ?

Les pourboires ne sont pas soumis à TVA et doivent être exclus de l’assiette déclarée en e-reporting. Votre caisse et votre PA doivent les isoler des encaissements de ventes. Depuis 2024, les pourboires par carte sont exonérés de charges sociales pour les salariés sous 1,6 SMIC.

Quel est le coût d’une PA pour un petit restaurant ?

Certaines PA comme Tiime sont gratuites et suffisent pour un restaurant indépendant avec un faible volume de factures B2B. Qonto démarre à 9 €/mois avec un compte bancaire pro inclus. Le coût dépend du volume de transactions et des fonctionnalités nécessaires. Notre quiz gratuit identifie la PA la plus adaptée à votre profil.

Transparence : certains liens de cette page sont des liens partenaires rémunérés, sans surcoût pour vous. Ils ne modifient ni nos notes ni notre classement, établis selon notre méthodologie publique.

Retour en haut
J-86 Quelle plateforme pour vous ? Diagnostic gratuit · 2 min · 151 plateformes agréées Faire le quiz →